Elle pique, pousse spontanément et finit souvent arrachée sans hésitation.
Pourtant, l’ortie est loin d’être une simple mauvaise herbe. Utilisée depuis longtemps dans les traditions populaires, elle possède une composition nutritionnelle intéressante et peut aussi être utilisée en cuisine et dans certains soins.
Mais derrière les nombreuses promesses qui circulent, que peut-on réellement en attendre ?
Une plante étonnamment riche
L’ortie contient notamment des vitamines et des minéraux, dont les vitamines A, C et K, ainsi que du fer, du calcium, du magnésium et du potassium.
Elle apporte également des composés végétaux antioxydants.
Cela en fait un ingrédient intéressant lorsqu’elle est consommée dans le cadre d’une alimentation variée.
Cependant, elle ne doit pas être considérée comme un traitement destiné à renforcer ou guérir l’organisme.
Et ses propriétés anti-inflammatoires ?
L’ortie contient différents composés étudiés pour leurs effets biologiques.
Certaines recherches se sont intéressées à son utilisation dans le confort articulaire et certaines manifestations inflammatoires.
Mais les résultats disponibles ne permettent pas d’affirmer que l’ortie traite l’arthrite ou une maladie inflammatoire.
Elle peut être intéressante comme plante traditionnelle, sans lui attribuer des propriétés médicales excessives.
Une place dans la cuisine
Une fois correctement préparée, l’ortie peut devenir un véritable ingrédient.
Elle peut être incorporée à :
- des soupes et veloutés ;
- des omelettes ;
- des risottos ;
- des pâtes fraîches ;
- des raviolis ;
- des pestos végétaux.
Les jeunes feuilles sont généralement privilégiées pour leur texture plus tendre.
