Alors qu’il se trouvait au Brésil, le journaliste a été victime d’un accident domestique. Blessé, il a dû être transporté dans un établissement hospitalier public pour recevoir des soins.
Sur place, les équipes médicales l’ont pris en charge rapidement. Examens, traitement de sa blessure et points de suture : les professionnels de santé se sont concentrés sur l’essentiel, à savoir son état et les soins nécessaires.
Mais c’est au moment des formalités que son étonnement aurait été le plus grand.
Des soins sans carte bancaire ni assurance privée
Habitué au système de santé américain, où l’assurance joue souvent un rôle déterminant dans l’accès aux soins et dans le montant des dépenses restant à la charge des patients, Terrence McCoy a découvert une organisation différente.
Dans cet hôpital public brésilien, il n’a pas eu à présenter une carte bancaire ou une assurance privée avant de recevoir les soins décrits dans son récit.
Cette expérience illustre une différence importante entre les deux systèmes de santé. Aux États-Unis, les dépenses médicales peuvent représenter une charge financière considérable pour les personnes insuffisamment assurées. Au Brésil, le système public de santé, appelé Sistema Único de Saúde (SUS), repose sur le principe d’un accès universel aux soins, financé principalement par les ressources publiques.
Cela ne signifie pas que tous les patients sont pris en charge dans les mêmes conditions, ni que les hôpitaux brésiliens ne connaissent aucune difficulté. Les délais, les moyens disponibles et la qualité de l’accès aux spécialistes peuvent varier considérablement selon les régions et les établissements.
