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Adieu aux désagréments intestinaux : ce fruit sec peut aider à retrouver un transit plus fluide

Adieu aux désagréments intestinaux : ce fruit sec peut aider à retrouver un transit plus fluide

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Le bon moment pour manger des pruneaux ? Il n’y a pas d’heure magique

Certains conseils circulent sur Internet : manger les pruneaux exclusivement le matin, les faire tremper toute la nuit ou les consommer à jeun.

Ces habitudes peuvent convenir à certaines personnes.

Mais aucune heure magique ne transforme soudainement le pruneau en médicament.


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Vous pouvez l’intégrer au moment qui vous convient le mieux.

Au petit-déjeuner

Quelques morceaux dans un bol de fromage blanc ou de yaourt nature.

Un peu de flocons d’avoine.

Un fruit frais.

Et voilà un petit-déjeuner qui apporte plusieurs sources de fibres.

Dans une compote

Pomme et pruneau forment une association très simple.

Vous pouvez préparer une compote maison et ajuster progressivement la quantité de pruneaux selon votre tolérance.

Dans un porridge

Quelques morceaux de pruneaux coupés finement peuvent apporter une note naturellement sucrée.

C’est également une façon agréable de les consommer sans avoir l’impression de prendre un « remède ».

En petite collation

Ils sont faciles à transporter et ne nécessitent aucune préparation.

Mais n’oubliez pas qu’un fruit séché est beaucoup plus concentré en sucre et en énergie qu’un fruit frais, car une grande partie de son eau a été retirée.

Il s’agit donc d’un aliment intéressant, mais pas d’un produit à consommer sans limite.

Faut-il les faire tremper ?

Vous pouvez le faire si vous préférez leur texture ainsi.

Certaines personnes trouvent les pruneaux réhydratés plus agréables à manger.

Mais il ne faut pas présenter le trempage comme une méthode scientifiquement démontrée pour multiplier leur efficacité.

C’est avant tout une question de préférence.

Et boire de l’eau ?

Oui, l’hydratation est importante lorsque l’on augmente son apport en fibres.

L’Assurance Maladie recommande, en l’absence de contre-indication médicale, de boire régulièrement et suffisamment, avec un repère d’au moins 1,5 litre par jour, tout en rappelant que les besoins peuvent varier.

Mais là encore, il ne faut pas transformer ce chiffre en règle absolue pour chaque personne.

Certaines maladies nécessitent au contraire une restriction hydrique.

Si vous souffrez d’une maladie rénale, cardiaque ou d’une autre affection nécessitant une surveillance des apports hydriques, demandez conseil à votre médecin.


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