comme si une chose leur était due. Je n’aime pas qu’on me suive dans la rue et qu’on me filme à mon insu », regrette la chanteuse, qui pointe du doigt une véritable invasion de sa sphère intime. « Cela peut me rendre dingue, c’est d’une violence inouïe, et cela s’appelle du harcèlement ! », s’insurge celle qui refuse de devenir « un distributeur à selfies ». L’icône tient à rappeler que la célébrité n’annule pas le droit fondamental à la tranquillité.
Vanessa Paradis évite les réseaux sociaux : "C’est un gouffre"
Cette quête de tranquillité pousse Vanessa Paradis à maintenir une certaine distance avec les réseaux sociaux. Auprès de nos confrères, l’actrice a confirmé qu’elle laissait la gestion intégrale de ses comptes officiels à son label musical. « Je valide ce qui y est publié, mais je ne poste rien, je ne sais pas faire et je ne veux pas apprendre », confie-t-elle. Un détachement assumé qui la protège des tempêtes médiatiques, comme celle survenue lorsqu’elle s’était exprimée sur le statut des nepo babies et des « enfants de stars ». Pour se préserver de la malveillance et des critiques, elle préfère fuir ces plateformes numériques. « J’évite de regarder Instagram, c’est un gouffre (…) On n’en sort ni nourri, ni grandi », affirme-t-elle.
