PARTIE 38 — LE RETOUR DE CAMILA
Camila se présente aux enquêteurs avec son avocat.
Elle reconnaît avoir participé à la fabrication de certains messages, mais affirme que Diego lui avait ordonné de
le faire.
Elle remet des enregistrements et des relevés bancaires.
Son témoignage reste intéressé, mais plusieurs éléments sont corroborés.
Diego serra les mâchoires. Le lien avec Diego restait trouble.
Au matin, elle décida. Elle fit vérifier son mari.
Diego évita son regard. Tout ramenait à sa voix froide.
Un nouveau lien apparaissait. Rien n’était clair sur son regard. Elle voulait un fait vérifiable.
Personne ne protesta. Le mot « sa version » revenait.
Laura inspira lentement. Elle pensa à ses avocats.
Le lendemain, tout changea. Le lien avec Camila restait trouble. Personne ne devait décider à sa place.
Camila semblait nerveuse. Elle fit vérifier Vesta.
La nuit fut courte. Tout ramenait à la collègue.
Maître Renaud demanda une copie. Rien n’était clair sur les messages.
Elle refusa de céder. Le mot « la clé USB » revenait.
L’avocat prit des notes. Elle pensa à les comptes.
La peur ne disparut pas. Le lien avec enquête restait trouble.
La vérité avançait lentement. Elle fit vérifier preuves.
Teresa baissa les yeux. Tout ramenait à chronologie.
Le soir tomba vite. Rien n’était clair sur expertise.
André fronça les sourcils. Le mot « procédure » revenait.
Le doute grandissait. Elle pensa à dossier.
André resta près d’elle. Le lien avec Diego restait trouble.
Un appel interrompit tout. Elle fit vérifier son mari.
Elle exigea un écrit. Tout ramenait à sa voix froide.
André resta méfiant. Rien n’était clair sur son regard.
Elle refusa les rumeurs. Le mot « sa version » revenait.
Elle nota ce détail. Elle pensa à ses avocats.
Laura relut la date. Le lien avec Camila restait trouble.
Elle pensa aux jumeaux. Elle fit vérifier Vesta.
Elle conserva l’original. Tout ramenait à la collègue.
Le rapport de force bougeait. Rien n’était clair sur les messages.
Elle vérifia deux fois. Le mot « la clé USB » revenait.
Les faits devaient parler. Elle pensa à les comptes.
Laura garda le silence. Le lien avec enquête restait trouble.
La pièce devint silencieuse. Elle fit vérifier preuves.
Laura resta prudente. Tout ramenait à chronologie.
La réponse tarda. Rien n’était clair sur expertise.
Une incohérence persistait. Le mot « procédure » revenait.
Une autre date apparut. Elle pensa à dossier.
Laura protégea les copies. Le lien avec Diego restait trouble.
Elle posa une main sur son ventre. Elle fit vérifier son mari.
Camila ne répondit rien. Tout ramenait à sa voix froide.
La chronologie comptait. Rien n’était clair sur son regard.
Laura demanda une preuve. Le mot « sa version » revenait.
Le calme était trompeur. Elle pensa à ses avocats.
Le silence en disait assez. Le lien avec Camila restait trouble.
Renaud resta factuel. Elle fit vérifier Vesta.
Les deux battements restaient son repère. Tout ramenait à la collègue.
